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Aidez-moi à ouvrir Le P'tit Carré à San Francisco

Organisiert von Un chef tourangeau, un croque-monsieur, et un dossier de visa Enveloppe

Je m'appelle Olivier Perrudin, je suis chef et tourangeau.

En juin 2027, j'ouvre un restaurant dans le Financial District de San Francisco. Le local est identifié, les fournisseurs sont trouvés, le plan d'affaires est bouclé, et le projet est soutenu par le bureau du développement économique de la Ville et par l'Alliance Française de San Francisco.

Il manque une chose : le visa.

Ce que finance cette cagnotte

Ouvrir un restaurant aux États-Unis suppose un visa investisseur. Un dossier long et technique, préparé avec un avocat spécialisé, défendu devant le consulat. Coût : environ 10 000 $, soit 9 000 €. Honoraires d'avocat, frais consulaires, traductions, pièces officielles.

Rien d'autre. Ni le matériel, ni les travaux, ni le stock : ça, c'est moi qui le porte.

Pourquoi je ne le paie pas moi-même

C'est la question que je me poserais à votre place.

L'investissement de départ du restaurant est sur mes fonds, et il est verrouillé. C'est exactement ce capital que le consulat va examiner : un visa investisseur s'obtient en prouvant qu'on a les moyens d'ouvrir. Y puiser pour payer l'avocat reviendrait à affaiblir le dossier que l'avocat doit défendre.

Ce que je vous demande, c'est un coup de main sur la porte d'entrée. Pas sur la maison.

Qui je suis

J'ai appris le métier chez Charles Barrier — trois étoiles Michelin, Meilleur Ouvrier de France — de 1989 à 1994. En 1991, j'ai co-fondé Le P'tit Patrimoine, rue Colbert à Tours ; le restaurant tourne toujours. Plus tard, j'ai été affineur auprès de Rodolphe Le Meunier, MOF fromager, à apprendre le temps qu'il faut à un comté pour devenir ce qu'il doit être.

Le P'tit Carré, ce sera des croque-monsieur faits comme il faut : pain de Firebrand, comté affiné dix-huit mois, jambon de Paris d'un charcutier français installé en Californie. Des potages de saison. Des tartes sur pâte à foncer, recette Escoffier 1934.

Rien de spectaculaire. La cuisine de la Loire, faite honnêtement, là où elle n'existe pas encore.

Ce que je promets

De vous tenir informés, honnêtement — y compris si ça coince.

Et le jour de l'ouverture, chaque personne qui aura participé ici recevra un mot de ma part. Si vous passez un jour à San Francisco, dites-le-moi : le premier croque est pour vous.

Merci de m'avoir lu.

Olivier

Where's the love? Right on your plate.

Ouverture visée : juin 2027.

Hello, my name is Olivier Perrudin.

I'm a chef from Tours, in France's Loire Valley, and I've been cooking for over thirty years.

I trained under Charles Barrier — three Michelin stars, Meilleur Ouvrier de France — from 1989 to 1994. In 1991 I co-founded Le P'tit Patrimoine on rue Colbert in Tours; the restaurant is still running today. Later I worked as an affineur alongside Rodolphe Le Meunier, MOF cheesemaker, learning how long a Comté needs to become what it should be.

Now I'm building something I've been carrying for years: Le P'tit Carré, a restaurant in San Francisco.

 

Pourquoi cette cagnotte

Pour ouvrir un restaurant aux États-Unis, il faut un visa. Dans mon cas, un visa investisseur — un dossier long, technique, qui se prépare avec un avocat spécialisé et se défend devant le consulat.

C'est une étape administrative, mais c'est celle qui conditionne tout le reste. Sans elle, le plan d'affaires reste un classeur.

Cette cagnotte finance uniquement les frais du dossier de visa : honoraires de l'avocat en immigration, frais consulaires, traductions et pièces officielles. 10000€.

Elle ne finance pas le restaurant. L'investissement de départ, le matériel, les travaux, le stock : c'est moi qui les porte, sur mes fonds. Ce que je vous demande, c'est un coup de main sur la porte d'entrée.

Ce que je vous promets

De vous tenir informés, honnêtement — y compris si ça coince.

Et le jour où Le P'tit Carré ouvre, chacune des personnes qui aura participé ici recevra un mot de ma part. Si vous passez un jour à San Francisco, dites-le-moi : le premier croque est pour vous.

Merci de m'avoir lu.

Olivier

Where's the love? Right on your plate.

 

Why this fundraiser

Opening a restaurant in the United States requires a visa. In my case, an investor visa — a long technical filing prepared with a specialized attorney and defended at the consulate.

It's paperwork, but it's the piece everything else depends on.

This fundraiser covers the visa filing costs only: immigration attorney fees, consular fees, translations and official documents.

It does not fund the restaurant itself. The startup investment, the equipment, the build-out, the inventory — that's on me. What I'm asking for is a hand with the front door.

What I promise

To keep you posted, honestly — including if things stall.

And the day Le P'tit Carré opens, everyone who contributed here gets a note from me. If you're ever in San Francisco, tell me: the first croque is on the house.

Thank you for reading.

Olivier

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